ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE QUARTIER ROUGE
MARDI 5 MAI 2026 À 18H
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Depuis 2006, nous avons éployé de nombreuses collaborations à l’échelle locale, régionale et nationale avec des artistes, des habitant·es, des commanditaires, des associations, des établissements publics éducatifs et médicaux-sociaux, des centres sociaux, des écoles d’art, des universités, des institutions culturelles, des maisons d’éditions, des fondations, des collectivités, etc. Cet écosystème multiple nourrit nos projets.
En fonction des projets, nous collaborons avec les artistes de différentes manières. Les cadres d’invitation sont divers, mouvants, et s’expérimentent à chaque fois de sorte à s’adapter à la situation et à son évolution dans la durée. Cela nous conduit à développer des compagnonnages avec des artistes sur plusieurs années ou de manière plus ponctuelle. Ensemble, nous avons développé des outils, des formes, et des collaborations fructueuses.
Boris Nordmann
Biologiste de formation, Boris Nordmann est diplômé en 2004 du Fresnoy Studio National des Arts Contemporains. Son métier est fait d’allers-retours entre science et art. Il développe ses projets avec des entrepreneurs en biologie (Inasmet), des chercheurs en psychologie de la vision (Laboratoire de la Vision Montréal), en analyse d’images (LIRMM, Montpellier), en traitement sémantiques du lexique (Institut des Sciences Cognitives à Lyon), en bioacoustique marine (un peu partout), en biologie animale (MNHN, Paris), avec une metteur en scène (Mirabelle Rousseau), un acousticien (Kerwin Rolland), des artistes programmeurs (Alexis Chazard, Gaël Cobert), une poète (Dorothée Volut), des marins, un architecte archéologue (Yves Ubelmann) et un chef opérateur 3D (Alain Derobe).
Il a réalisé des pièces de grande taille comme Nuage, ce champ de tomates hors sol dévalant une colline sur 100x30m, s’est essayé à l’art numérique (en composant la pièce Sémographe), au marché publique (1% artistique, Montpellier), à la performance photographique urbaine (Une ligne), à la réalisation d’un film en 3D (Une ligne), à la création d’entreprise (Philtres), au concours Lépine (Philtre, Kit optique pour se voir avec les yeux de l’autre), au concert-conférence noise (Feedback), à la résidence artistique sur le territoire (Quotidiens dépaysés).
Pour contourner les efforts de réalisation d’œuvres matérielles, il entreprend une forme de sculpture par prescription : d’abord en réalisant un audio-guide non localisé (Vision parlée) qui donne à l’auditeur des consignes de vision, puis en développant les Fictions corporelles, qui sont littéralement des méthodes pour se sentir autre : se sentir araignée, se sentir agglomération de Marseille, se sentir cachalot.
Devenant père, son intérêt pour la relation qui peut s’établir avec des mammifères marins s’est intensifié : comment l’humain peut se placer dans une position d’apprentissage (et non d’enseignant) vis à vis des dauphins, bélugas, cachalots et autres odontocètes (Projet Echo). A cette fin, il s’engage dans une série d’apprentissages, pour se mettre dans le bain : écholocation humaine auprès de formateurs aveugles (Daniel Kish et Tom de Witte), technique vocale (avec la performeuse Natacha Musléra), plongée en apnée avec un formateur qui dit apprendre des dauphins (Frédéric Chotard), Kayak, Danse Contact et Composition Instantanée (ateliers avec Mathilde Monfreux et Robin Decourcy), et méditation Vipassana.
Au travers des fictions corporelles, Boris Nordman s’intéresse à la relation entre humain et animal, et aborde la question du dialogue entre les espèces. En passant par une compréhension sensible et performative, la Fiction corporelle sert d’outils d’enquête pour trouver des solutions d’écoute et d’apaisement.
Boris Chouvellon
Artiste plasticien, Boris Chouvellon déambule aux limites de nos espaces urbains et leur périphérie pour y prélever des objets, formes ou impressions qu’il transforme ensuite à l’atelier. Inspiré par les espaces frontières comme les zones industrielles, commerciales, agricoles, ou de construction à l’abandon, son travail déploie un univers dystopique et une esthétique de la ruine par anticipation.
Sélectionné pour répondre à la commande publique Playtime, Boris Chouvellon investit la friche de la gare de Felletin. Il propose une œuvre immersive cette fois plus utopique pouvant servir d’espace de glisse, de rencontre et de détente pour les jeunes de la commune.
Laurie-Anne Estaque se forme à l’École des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand. Artiste plasticienne, elle copie et recopie, décalque, représente et reproduit, dessine des signes, brode des repères, tisse les slogans, gouache les produits, tape le dictionnaire, coca-colise les marques ou transforme des sujets d’actualités en enquêtes cartographiques. Sa vie en Creuse l’implique dans des projets associatifs avec Quartier Rouge et L’Atelier de Géographie Populaire du Plateau de Millevaches qui développe des ateliers de cartographie avec les habitant·s. Elle anime régulièrement des ateliers dans des établissements publics. Elle développe avec Quartier Rouge des prises de notes graphiques. Laurie-Anne, artiste associée à Quartier Rouge, est en charge du graphisme.
Aurélien Mauplot
Aurélien Mauplot est né en 1983. Il vit et travaille entre Saint-Frion (Creuse) et Vence (Alpes-Maritimes).
Il développe un travail autour d’un cycle d’explorations du monde à distance composé de quatre chapitres, prétexte et médium de recherches plastiques et philosophiques.
Sous la forme d’une quête imaginaire, il devient l’orateur/conteur perpétuel d’un récit de voyage qui est au centre des performances et des installations qu’il réalise. Il s’appuie sur différents médiums pour faire vivre cette histoire et porter le public à la confusion, oscillant entre une réalité extraordinaire, voire magique et un récit fondé sur des propositions à la fois géologiques et anthropologiques. L’histoire de notre monde se mêle à la fiction pour ouvrir sur un potentiel de possibilités.
Il se réapproprie des images qu’il mélange à des objets réalisés à l’occasion d’installation/restitution de l’exploration. Le récit n’est pas écrit, seules quelques bribes nous permettent d’y entrer et de s’y plonger. Aurélien Mauplot navigue autour de ses objets, son parcours retrace un environnement, passé et présent. Porté par cette imagination intrigante, il a la volonté fraîche et positive de faire marge et nous amène avec puissance à regarder différemment. L’idée est belle, résurgente de nos aventures d’enfants explorateurs, et se mêle à une puissante présence au monde qu’Aurélien Mauplot aime faire partager dans l’idée d’une conscience collective jungienne.
Olive Martin & Patrick Bernier
Olive Martin et Patrick Bernier sont un couple d’artistes plasticiens développant des œuvres collaboratives, propices à la rencontre et à l’échange de savoirs. Empruntant leur technique aux tisserand.es d’Afrique de l’Ouest, ils créent “Le Déparleur”, une structure en échafaudage pouvant servir de métier à tisser nomade. Installé dans l’espace public, cette œuvre-outils devient espace d’apprentissage sous l’œil curieux des passant.es.
Soutenus par Quartier Rouge, les deux artistes sont invités en résidence au Lycée des Métiers du Bâtiment de Felletin. Ils participent également à Araignées sociales zones, une expérimentation de manufacture tisserande, déployant “Le Déparleur” sur le parvis de la Gare.
Anne Brégeaut
Anne Brégeaut est une artiste à l’univers onirique et coloré. Elle développe dans ses peintures des images à première vue enfantines et joyeuses pouvant se révéler ambigües, voire inquiétantes. En mettant en scène des éléments parfois incongrus ensembles, l’artiste donne à voir des fragments de récits intimes.
Invitée par des bénévoles du Secours Populaire de la Haute-Vienne et accompagnée par Quartier Rouge, Anne Brégeaut investit le motif en losange d’Arlequin pour recouvrir les façades des bâtiments de l’association à Limoges. En peignant sur porcelaine, elle recueille aussi les témoignages des habitant.es des différents quartiers où le Secours Populaire est ancré.
Clara Salomon
Clara Salomon est artiste plasticienne, elle vit et travaille à Felletin (Creuse). Diplômée des Beaux-arts de Paris en 2020, ses recherches se sont traduites par la création d’une série d’objets hybrides évoquant un rapprochement, poétique et silencieux, entre système de tissage et instruments de musique à cordes. Elle s’est ensuite formée pendant deux ans à l’art et aux techniques traditionnelles de la tapisserie de basse lisse en préparant un Brevet des Métiers d’Arts à la Cité de la tapisserie d’Aubusson. Ce changement d’environnement s’est accompagné d’expérimentations à partir de laines locales et de teinture végétale. Puisant son inspiration dans le réseau de significations, dense et inépuisable, des savoir-faire textiles, elle réalise des œuvres qui cherchent un point de liure entre art et artisanat. Engagée dans plusieurs projets collectifs, elle cultive la réflexion collective et la coopération.
Marianne Godez
Couturière exploratrice, Marianne aime le fil avant tout. Du fil à coudre, du fil à broder, du fil à tricoter ou à tisser… et toutes ces choses insoupçonnées qui peuvent se transformer en matière première. Elle coud, elle tricote, elle tisse avec tout ce qui lui tombe sous la main.
Marylise Navarro
Marylise Navarro est artiste autrice. La peinture est sa pratique artistique principale, mais elle développe également un travail par le biais du podcast du dessin et de la danse afin d’aborder des problématique de la ville et de ceux qui la compose dans des projet collaboratifs (Danses Invisibles à Montpellier ou La nuée à Faux la Montagne). Elle développe également une approche du chant improvisé et du chant polyphonique populaire par transmission orale.
Ghislaine Bazir
Ghislaine Bazir vit et travaille à Aubusson. Elle y combine deux de ses passions, les images et les textiles dans ses tapisseries, tissées le plus souvent en laine sur un métier de haute-lice.
La plus grande partie de son travail est figuratif, mais jamais réaliste. Elle aime travailler à partir de minuscules photographies familiales. De ces images en noir et blanc, elle tente de tisser le souvenir de ces personnes disparues, oubliées, le plus souvent anonymes.
Le « wedge weave » (tissage de travers) est une autre facette de son travail. Elle aime explorer les possibilités de cette technique, brièvement utilisée par les indiens Navajo aux USA à la fin du XIXème siècle. Elle peut ainsi laisser libre cours à son amour de la couleur.
Natacha Sansoz
Natacha Sansoz est une artiste pluridisciplinaire, elle cultive une approche de l’art décomplexée entre culture savante et populaire. Ses créations prennent souvent la forme d’installations hybrides mêlant différents médiums artistiques. Sa démarche questionne les frontières entre l’art et l’artisanat, les pratiques traditionnelles et industrielles, notre rapport au territoire, au lieu mais aussi au travail. Elle nourrit son travail de rencontres et d’échanges avec la volonté de faire entrer en résonance la pluralité des cultures et de confronter le local au global.
Maden Moisix
"Je suis Maden Moisix. J’ai construit ce nom comme je construis mon identité, tout comme je construis mon rôle d’artiste. En tant que personne transgenre, je vogue dans les marges et les jonctions, cela nourrit ma vision du monde et ma manière de le décrire.
Je suis aussi glaneur des villes et des forêts. Il semblerait que c’est en partie comme ça que je parviens à me réapproprier mon corps, grand enjeu du quotidien. Chaque trouvaille mérite partage, qui est le plus souvent performé par la préparation de mets ; second moyen que j’identifie comme réappropriation de mon corps puisque nombres de gestes et relations au territoire sont en présence dans les actions de boire et manger.
Dans le creux de l’atelier, je conçois aussi des masques et des costumes, témoignages festifs de la quête d’identité. Je les actionne lors de performances qui me permettent d’appréhender et de me réapproprier mon corps encore différemment. Je vogue, d’expériences en expériences, pour nourrir le feu et la magie. Je veux être dans le monde pour le raconter. Ces moments pris dans l’action s’équilibrent avec des temps de reculs. Je capte et transpose ces sensations glanées dans des images et dans des textes que je compose pour en faire des éditions, des vidéos ou des pièces sonores. Elles évoquent autant les transitions saisonnières que l’identité queer, l’amour, la nature ou la nourriture.
J’ai grandi près de Bordeaux, puis je suis passé par l’École nationale supérieure d’art de Limoges de 2014 à 2019. Je vis aujourd’hui sur le plateau de Millevaches, en Corrèze"
Morgane Defaix

Après une licence d’Etudes Cinématographiques à Montpellier, Mogane Defaix devient marionnettiste, part voyager, devient projectionniste de cinéma itinérant, écrit des spectacles forains, puis en 2011 elle décide de se consacrer exclusivement à la réalisation de films. L’animation en papier découpé reste sa spécialité favorite.
Aglaë Miguel
Aglaë Miguel est artiste et designer graphique, elle vit et travaille à Felletin, en Creuse. Au croisement du textile, de la typographie et de l’archive, son travail apprivoise des cultures orales et visuelles au travers de leurs mémoires écrites. Ses recherches se déploient de l’édition à l’installation, du textile à l’objet, par des pratiques friandes d’artisanat et de rencontres.
Troubs

Troubs, de son vrai nom Jean-Marc Troubet, est dessinateur de bande-dessinée. Grand voyageur, il parcourt le monde accompagné de son carnet à dessin et mène l’enquête sur les différents territoires qu’il visite ainsi que leurs habitant.es, humain.es ou non-humain.es.
Invité par un groupe d’éleveur.ses et Quartier Rouge, Troubs parcourt pendant plus d’un an le plateau de Millevaches en Limousin. Il publie en 2024 aux éditions Rackham la BD “Au loup! Chronique d’un retour” retraçant l’histoire singulière du retour d’un loup sur ce territoire.
Jenny Saastomoinen
Après des études cinématographiques, elle s’intéresse au décor et participe en 2001 à la décoration du film En chemin de Michail Kobakhidzé, signe en 2003 celle du film Le sommeil d’Anna Caire de Raphaëlle Rio et en 2004 collabore à celle de Un an de Laurent Boulanger. Dans le même temps, elle intervient ponctuellement au sein d’associations pour des ateliers d’éducation à l’image.
En 2004 elle débute l’écriture d’un film documentaire en forme d’(en)quête identitaire, de voyage aux origines. Avec ce projet elle est admise à Creadoc en 2006 où elle réalise plusieurs documentaires, tous aux tonalités intimes. Odile, son documentaire sonore achevé en mai 2007 reçoit le 1er prix Longueur d’ondes – Nagra France en décembre 2007.
Elle collabore en 2008 au film d’Adrien Charmot, L’innocence (primé aux Rencontres Traces de vie de Clermont-Ferrand) réalisant la prise de son et le montage.
Elle termine son premier film en juin 2008 Loin de moi qui reçoit le Prix 1er Geste Ecole et formation aux écrans documentaires d’Arcueil en novembre 2008.
Aujourd’hui elle travaille à l’écriture de ses prochains documentaires et s’intéresse à la question de la diffusion du cinéma documentaire.
Johanna Fournier
Johanna Fournier est née en 1980. Artiste plasticienne diplômée successivement des écoles des Beaux-arts de Rennes (2003) et Paris (2004), elle vit et travaille à Bordeaux. Souvent basé sur un mode d’intervention in situ, le travail de Johanna Fournier intervient depuis plusieurs années dans l’espace public, dans un contexte et avec des
préoccupations plutôt urbaines. Issu d’une pratique d’atelier axée autour de la sculpture, le choix de travailler «hors les murs» fait aujourd’hui entièrement partie de sa démarche artistique. Penser l’espace public comme un laboratoire de développements artistiques, le regarder, le ressentir, le prendre en tant que support.
Jean-Félix Marécaux
Jean-Félix Marécaux est un auteur, traducteur et poète, originaire de Béthune (62). Rôliste et créateur de jeux depuis une vingtaine d’années, il s’intéresse aux mécanismes de notre société, aussi bien sur le plan social et économique que politique. Après l’obtention d’un Master en arts visuels et d’une licence en management culturel, il s’oriente vers les métiers de l’économie sociale et solidaire tout en maintenant son activité artistique. En 2006, il développe son premier jeu vidéo politique, Belleville RPG, concernant la situation des sans papiers à Paris. Depuis 2015, il est résident permanent au Performing Arts Forum, Saint-Erme (02). Il travaille actuellement sur le développement de plusieurs jeux de société et participe à des projets chorégraphiques mettant en relation le mouvement et le jeu.
Jean Bonichon
Jean Bonichon est un artiste dont la pratique est protéiforme.
La complémentarité entre recherches menées sur des territoires inconnus, installations combinées ou in situ et pratique d’atelier, lui permet de trouver un équilibre entre les différents médiums. Son travail interroge l’absurde en soulevant les problématiques contemporaines par un regard décalé, parfois amusé.
Aurélie Ferruel & Florentine Guédon
Aurélie Ferruel, née en 1988 à Mamers et Florentine Guédon, née en 1990 à Cholet, forment un duo d’artistes né en 2010 à l’Ecole des Beaux-arts d’Angers.
Aurélie Ferruel et Florentine Guédon partagent un travail de sculpture liée au vivant.
Légendes, traditions (rituels, costumes), récits d’habitants et savoir-faire locaux constituent la matière première du travail de ces deux artistes d’origine rurale, dont les recherches en amont des œuvres relèvent d’une démarche anthropologique. Les rencontres, les histoires partagées qu’elles collectionnent mais aussi les univers et modes de vie qu’elles découvrent leurs permettent de nourrir leur travail de sculpture et de performances de nouvelles matières ou de nouvelles formes.
Pascal Ferren
Pascal Ferren est philosophe de formation et urbaniste de métier. Pascal Ferren est co-fondateur de l’atelier « L’inverse de la fusée » et du « Lichen — laboratoire des interdépendances entre humains et non-humains ».
Avec son atelier d’urbanisme « L’inverse de la fusée », Pascal Ferren crée, développe et organise, principalement pour des collectivités, des processus collaboratifs et/ou participatifs de transformation du territoire (maîtrise d’usage, concertation, médiation, etc.). Directeur adjoint du POLAU-pôle arts et urbanisme jusqu’en 2019, il a longtemps travaillé autour des démarches culturelles et artistiques intégrées à l’urbanisme. Il s’intéresse par ailleurs aux dispositifs de gouvernances entre espèces. Il est notamment membre fondateur des « Auditions pour un parlement de Loire » et créateur du Lichen (laboratoire autour de l’exploration multispécifique des écosystèmes).
Frédéric Danos
Poète né en 1959, Frédéric Danos dit oui à tout. Il utilise la performance, la biographie familiale, la destruction lyrique, le commentaire, la cuisine domestique, la parole à la volée. Il est membre du club saucisse, du trio bruitiste jeune fille orrible et de Encyclopédie de la parole, un projet artistique qui explore la diversité des formes orales.
Julie Navarro
Julie Navarro est une artiste plasticienne qui travaille entre Paris et la Creuse. Elle développe, à travers ses peintures, sculptures et performances dansées, un travail sur la perception du vivant, la matérialité des flux, et le cœur battant de la lumière.
Jean-Baptiste Farkas
Jean-Baptiste Farkas est artiste et chercheur. Il a rejoint l’atelier TEAMeD en 2024 en tant que chercheur associé. Depuis le tournant des années 2000, il conçoit sous divers intitulés organisés en collection, « des modes d’emplois » qui entretiennent un rapport étroit au trouble pour générer une action dans le réel. Ces protocoles d’actions collectives ou individuelles sont autant de « rituels » dont la vocation n’est pas de produire un objet, mais plutôt de générer un état, ou un décalage dans notre perception du monde. Inscrits dans une logique non productiviste, voire très fortement soustractive, ces « passages à l’acte » se confrontent à la question de la valeur en art, en éprouvant souvent le spectateur par une tendance latente à la destruction, la contrainte ou la frustration tout en conservant une pointe d’humour. Ils peuvent être pratiqués librement, avec la participation de l’artiste ou non, ou acquis sous la forme de modes d’emploi.
Paul Ardenne
Paul Ardenne est un critique d’art et muséologue français, spécialisé dans le domaine de l’art contemporain, d’esthétique, de l’art vivant et de l’architecture, commissaire d’exposition et écrivain. Parallèlement, Il enseigne l’histoire de l’art contemporain à l’université d’Amiens.
Nil Dinç
Entre-metteuse en scène, Nil coordonne le groupe d’artistes et de chercheurs GONGLE qui travaille à repenser les fonctions et modes de fabrication du théâtre en créant des espaces de dialogue et de confrontation, des formes contextuelles et expérimentales. GONGLE travaille particulièrement les liens entre art et sport, le groupe est à l’initiative du réseau art-sport dans le 93.
Alexandra Pouzet & Bruno Almosnino
Alexandra Pouzet & Bruno Almosnino forment un duo singulier qui rapproche et explore photographies, textes, anthropologie, installation, poésie et performance.
Collectif FEU

Collectif Accolade
Collectif Gongle

Virginie Thomas
Nicolas Gautron

Nicolas Gautron agit depuis le graphisme, depuis l’art et le design, depuis Lorient et depuis l’école d’art de Limoges où les pérégrinations de l’Atelier de recherche et création Expérience du territoire l’ont mené à la rencontre de Quartier Rouge. Au travers de ses réalisations, il défend une pratique partagée du graphisme et de l’édition, qui intervient sur différentes situations et favorise les relations et capacités d’agir. Il a suivi des études en école d’art, à Cergy puis Angoulême. Il y développe une recherche sur l’image en mouvement qui le conduit à co-fonder l’association Mire à Nantes pour la diffusion de cinéma expérimental. Son activité se concentre ensuite sur la composition de l’image et son déploiement dans l’espace (d’un livre, d’une scène, d’un bâtiment, d’une ville) et aujourd’hui par la production d’objets et dispositifs graphiques, en lien avec des artistes, des architectes et typographes.
Marie-Pierre Duquoc
Marie-pierre Duquoc co-fonde Mire en 1993 à Nantes pour la diffusion du cinéma expérimental et d’artiste, qu’elle pilote jusqu’en 2003 en tant que directrice artistique. Aujourd’hui, cette expérience se prolonge dans la mise en place et la création de protocoles de narrations collectives. Elle déploie des outils comme le dessin, le schéma, la cartographie, la performance, le jeu, l’édition… pour transmettre, donner corps et partager des récits de travail et de vie. Ses enquêtes et récits l’ont déplacée dans différents contextes professionnels et communautés de travailleur·euses. Dans le prolongement de ses recherches et pour favoriser la mise en œuvre de dispositifs, elle se forme à des outils d’accompagnement qu’elle utilise et développe à la fois dans le cadre de sa démarche artistique, ainsi que dans le cadre de formation et d’accompagnement à la professionnalisation des artistes en art visuel, avec Amac, Wild Side et le Pôle des arts visuels à Nantes.
Louise Deltrieux
Née en 1986, Louise Deltrieux a étudié aux Beaux-Arts de Paris et est titulaire d’un Diplôme Supérieur de Recherche en Art. Elle développe depuis 2011 une pratique à la croisée de la recherche plastique et du cinéma documentaire, qui dessine d’autres façons d’habiter le monde en révélant les liens que tissent les humain.es avec le domaine du vivant. Elle observe les questionnements qui les traversent en explorant les champs de l’artisanat, de la collapsologie, de la botanique, ou encore de l’éthologie.
Carole Perdereau
Carole Perdereau est interprète, chorégraphe et pédagogue. Elle se forme aux conservatoires d’Orléans et de Tours, aux Rencontres Internationales de Danse Contemporaine à Paris, puis à l’école d’art d’Amsterdam, School For New Dance Development. À partir de cette période elle commence à engager une recherche chorégraphique. Depuis 1999 elle a créé, Ex, Between 5 to 5 and 5, Micro Music, À faire chez soi, Objets/Monstres, Travers, L’Assaut, Ouest. Parallèlement comme interprète, elle travaille notamment avec Gaël Sesboué, Jocelyn Cottencin, Loïc Touzé, Latifa Laâbissi, Laurent Pichaud, Fabienne Compet, Sylvain Prunenec, Pierre Droulers, Donald Fleming. Titulaire du diplôme d’Etat en danse contemporaine, elle enseigne régulièrement auprès de publics professionnels et amateurs.
Collectif Écoute pour voir !
Christine Quoiraud
Till Roeskens
A ce jour, Till Roeskens a principalement exercé les métiers de conteur, photographe, cinéaste, ouvrier agricole et voyageur. Né en Allemagne, il a jeté l’ancre dans une ferme collective dans la plaine de la Crau, non loin d’Arles, où il passe désormais le plus clair de son temps aux champs.
Amateur de géographie appliquée, sa recherche s’est développée dans la rencontre avec quelques fragments de l’espace terrestre et avec celles et ceux qui tentent d’y tracer leurs chemins. Ce qu’il a ramené de ses explorations, que ce soit sous la forme d’un livre, d’un film, d’une conférence, d’un conte documentaire ou autres formes légères, ne se voudrait jamais un simple rapport, mais une invitation à l’exercice du regard, une quête de liberté, une tentative de s’orienter dans l’infinie complexité du monde.
Stella Cohen Hadria

Robin Decourcy
Robin Decourcy est un artiste contemporain, chorégraphe et performer français. Né en 1976, créateur des Trek Danse et enseignant différentes techniques d’improvisation, en France et à l’étranger, tels la Composition Instantanée, le Contact Improvisation et l’Improvisation Continue. Engagé dans des pratiques visant à métisser ou à perturber certaines disciplines artistiques, son œuvre sous-tend une démarche écologique et sociale.
Le Grand Zanimo

PAN ! • La vitrine • Treignac Project • CRAFT • FRAC-Artothèque Nouvelle Aquitaine • La Métive • Scène Nationale d’Aubusson Théâtre Jean Lurçat • Irrésistible Fraternité • La Vitrine - Limoges • Point de fuite • Pang ! la gare • La Petite maison rouge • Felletin Patrimoine Environnement • Cité Internationale de la tapisserie à Aubusson • La Pommerie • Les Michelines • Collectif Accolade •
Benoit Verjat • Patrick Desgeorges • Joanne Clavel • Myriam Suchet • Violetta Salvatierra • ENSAD Limoges • Consortium "Où atterrir ?" • Bruno Latour • École d'Art de Saint-Nazaire • Jean-Marc Landry • Marie Preston • Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis (Laboratoire TEAMeD / AIAC) • Atelier des Jours à Venir • Université des Lettres et Sciences humaines de Limoges • Nicole Pignier • Valérie Pihet • École primaire de Felletin • Collège Jacques Grancher de Felletin • Lycées agricoles d'Ahun et Neuvic • Lycée des Métiers du Bâtiment • École de la terre • Farid Benhamou • Denis Chartier • Etienne Grésillon • Université Paris Cité - Master Espace et milieux :Territoires écologiques •
PNR • Syndicat d'Aménagement du Bassin de la Vienne • ADASI • CAUE de la Creuse • Groupe mammalogique et herpétologique du Limousin •
Pivoine • Reliefs • PAN ! • Associations-nous • Les Plateaux Limousins • Centre de loisirs de Felletin• Institut Médico Éducatif de Felletin • Centre d'accueil des demandeurs d'asile de Peyrelevade • Ressourcerie Court-circuit • La Broussaille • Mission locale d'Aubusson • Secours Populaire de Limoges • Natacha Margotteau
Éditions Rackham • Éditions MF • Éditions Arts Pauvres •
Radio Vassivière • Télé Millevaches • La Montagne • Radio Pays de Guéret • France Inter •
À l’échelle locale, en tant qu’habitante et membre du Conseil d’administration de PANG! La Gare où se trouvent son siège social et ses bureaux, l’association participe à cet espace commun d’expérimentation et de pratiques collectives. Quartier rouge participe également à des réseaux d’échanges inter-associatifs locaux (Associations-nous, réseau des Tiers-lieux TELA), et contribue à des projets structurants du territoire, notamment la création de l’organisme de formation territorial Reliefs.
À l’échelle de la région Nouvelle-Aquitaine, Quartier Rouge est membre du réseau d’arts visuels ASTRE et du Bureau des médiatrices et médiateurs en arts et en sciences.
À l’échelle nationale, au titre de son activité de médiation et de production, Quartier Rouge est membre de la Société des Nouveaux commanditaires qui, depuis 2023, pilote, structure et fédère cette démarche de commande citoyenne en France, en lien avec un réseau européen. Quartier Rouge fait également partie du collectif des humanités transformatrices.
MARDI 5 MAI 2026 À 18H
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RENCONTRE - PERMANENCE
MARDI 7 AVRIL 2026 DE 10H30 À 13H30
Venez nous rencontrer autour des vingt ans de Quartier Rouge !
Comment nous vivons, comment nous pourrions vivre de William Morris
VENDREDI 10 AVRIL 2026 DE 9H30 À 17H
Un arpentage dans le cadre des Journées européennes des métiers d’art

COCRÉATION ET ÉDUCATION POPULAIRE
MERCREDI 8 AVRIL 2026 — 15H-18H
Quartier Rouge participe, début avril, au cycle de conférences Cocréation et éducation populaire.

Vendredi 20 mars 2026
Quartier rouge intervient depuis 2023 auprès d’un groupe d’habitant·es du bassin versant de la Vienne réunit par un attachement à la rivière et la…
En vertu de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique, il est précisé aux utilisateurs du site quartierrouge.org l'identité des différents intervenants dans le cadre de sa réalisation et de son suivi :
Dénomination sociale : association Quartier rouge
Siège social : Felletin
Responsable de la publication : Nadège Sellier
Email : info@quartierrouge.org
N’hésitez pas à nous écrire pour toute suggestion, information ou réaction.
Développement : Cédric Scandella
Réalisation : association Quartier rouge et Cédric Scandella
Textes : association Quartier rouge
Hetzner
N° TVA : DE 812871812
Siège social : Hetzner Online GmbH, Industriestr. 25, 91710 Gunzenhausen, Germany
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